agnelle


agnelle

agneau [ aɲo ], agnelle [ aɲɛl ] n.
agnel XIIe; bas lat. agnellus, agnella, dimin. de agnus
1Petit de la brebis. L'agnelle est un agneau femelle. Agneaux de lait, de boucherie. Hist. jud. Agneau pascal, que les juifs immolaient tous les ans, à Pâque.
Être doux comme un agneau : être d'un caractère très doux, très pacifique. C'est un agneau.
Relig. L'Agneau de Dieu, l'Agneau mystique : Jésus-Christ (en tant que victime sans tache).
2Viande d'agneau. Épaule, côtelettes, gigot d'agneau.
Fourrure d'agneau. Agneau des Indes, de Toscane, rasé. astrakan. Manteau d'agneau.

agnelle nom féminin (latin populaire agnella) Jeune mouton femelle de moins d'un an. ● agnelle (homonymes) nom féminin (latin populaire agnella) agnel nom masculin agnèle forme conjuguée du verbe agneler agnèlent forme conjuguée du verbe agneler

agnelle
n. f. Agneau femelle.

AGNEAU, AGNELLE, subst.
A.— Petit d'une brebis et d'un bélier, âgé de moins d'un an. Agneau de lait, agneau tardif (Ac. 1798-1932) :
1. Mouflar, le bon Mouflar, de nos chiens le modèle,
Si redouté des loups, si soumis au berger,
Mouflar vient, dit-on, de manger
Le petit agneau noir, puis la brebis sa mère, ...
J.-P.-C. DE FLORIAN, Fables, Le Chien coupable, 1792, p. 194.
2. Arriou-Mourt coupa une badine. Il s'approcha, et, frappant la bête éventrée, il lui cria : « tiens! pour le bélier dévoré! tiens, pour l'agnelle noire égorgée! tiens! tiens! lâche et voleur! » L'ours agonisa sous ces invectives.
J. DE PESQUIDOUX, Chez nous, t. 1, 1921, p. 239.
P. ext.
1. Chair de l'agneau débitée à la boucherie :
3. ... je tirai de ma boîte un morceau de pain, une épaule d'agneau froid, et une gourde du petit vin que vous savez.
E. ABOUT, Le Roi des montagnes, 1857, p. 46.
4. La salle à manger avec ses gravures anciennes et ses andouillers, ses autographes et ses lourdes argenteries, présente un buffet froid avec pâtés, puddings et l'inévitable agneau à la sauce menthe.
P. MORAND, Londres, 1933, p. 200.
5. L'agneau n'est véritablement bon à manger que de décembre à juillet, et surtout lorsqu'il n'est âgé que de deux mois (...). C'est l'agneau de lait qui n'a pas encore brouté. L'agneau ordinaire ou agneau de pré-salé est en réalité un jeune mouton non encore adulte, c'est-à-dire de moins d'un an.
Ac. Gastr. 1962.
Rem. Syntagmes : manger de l'agneau rôti, un quartier, un gigot' une côtelette d'agneau (Ac. 1835, 1878 et Lar. 19e); cet agneau est fort tendre (LITTRÉ, Ac. 1835, 1878); baron d'agneau (Lar. 20e); agneau de lait, agneau de pré-salé. Épigramme d'agneau : ,,Blanquette assez compliquée de poitrine et de côtelettes d'agneau.`` (Nouv. Lar. ill.).
2. ,,Cuir fin ou fourrure obtenue à partir de la peau d'agneau`` (Lar. 20e). Vêtement doublé d'agneau.(Lar. 20e) :
6. Après la guerre de 70, elle avait fait une fortune avec son mari, dans le commerce des gants « d'agneau », passage des Panoramas.
L.-F. CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 126.
B.— Au fig. [En parlant d'une pers.] Qui présente des traits de caractère traditionnellement attribués à l'agneau (douceur, innocence, naïveté, timidité). Une docilité d'agneau :
7. Agneau sans tache, elle allait au ciel, et ne regrettait ici-bas que la douce compagne de sa froide vie, à laquelle ses derniers regards semblaient prédire mille maux. Elle tremblait de laisser cette brebis, blanche comme elle, seule au milieu d'un monde égoïste...
H. DE BALZAC, Eugénie Grandet, 1834, p. 218.
8. Les loups ne se mangent point. Vous avez eu, vous, en cette affaire, l'innocence d'un agneau. Vous serez forcé de montrer les dents à votre nouveau parti...
H. DE BALZAC, Les Illusions perdues, 1843, p. 515.
9. Voilà un jeune garçon qui vient bien; il est doux comme un agneau, ce sera, bien sûr, un remarquable citoyen ou pour le moins un fort capitaliste.
G. FLAUBERT, La Tentation de saint Antoine, 1849, p. 440.
10. ... Tu te feras tondre comme un agneau, avec ta bienveillance. Tu n'es pas un homme.
É. ZOLA, La Fortune des Rougon, 1871, p. 145.
11. ... on coffrait Esterhazy sur la plainte de Picquart en personne. Car les généraux (...) n'auraient pas permis que le gouvernement exerçât des poursuites contre le « cher camarade » à qui le général de Pellieux envoyait ses condoléances à propos « de l'abominable campagne » menée contre un tel agneau d'innocence.
G. CLEMENCEAU, Vers la réparation, 1899, p. 27.
12. Il est en effet, (...) des hommes fermes, et même autoritaires, qu'on découvre, en ménage, d'une docilité d'agneau.
A. GIDE, Les Faux-monnayeurs, 1925, p. 1114.
13. Ils me détaillent par métaphores. Ils chantent mon innocence, qui est un agneau, mon audace, qui est un tigre. Cette emphase, dont le souffle de Dieu gonfle chacun de leurs mots et chacun de leurs gestes, elle m'est maintenant intolérable...
J. GIRAUDOUX, Judith, 1931, II, 4, p. 154.
1. P. ext. [En parlant de certains animaux, comme le chien ou le cheval] Ce cheval est doux comme un agneau (Ac. 1835, 1878, 1932) :
14. — Encore quelques jours de dressage et la selle ne le chatouillera plus; dans deux semaines, Madame elle-même osera le monter : il sera doux comme une agnelle.
A. GIDE, L'Immoraliste, 1902, p. 417.
[En parlant de substances, drogues...] :
15. « ... L'acide prussique est donc réhabilité; si vous en doutez, vous n'avez qu'à en boire! il est aussi innocent que l'agneau qui vient de naître. »
L. REYBAUD, Jérôme Paturot, 1842, p. 317.
Rem. On oppose souvent le symbole de l'agneau à celui du loup (ex. 8), du lion (H. BRÉMOND, Hist. littéraire du sentiment religieux en France, t. 4, 1920, p. 265) ou du tigre (ex. 13). La figure de l'agneau est présente dans de nombreuses formules proverbiales dont certaines sont courantes : innocent comme l'agneau qui vient de naître (ex. 15), doux comme un agneau (ex. 9), d'autres étant plus rares : se faire tondre comme un agneau (ex. 10), suivre qqn comme un agneau suit sa mère (L. REYBAUD, op. cit., p. 327). Ces expr. sont entrées dans la lang., si bien que agneau fonctionne parfois comme un adj. caractérisant :
16. Jamais il n'y a rien eu de si pur, de si ange, de si agneau et de si colombe que cette chère nonnain; que le Seigneur Dieu du ciel la conduise! ainsi soit-il.
A. DE MUSSET, On ne badine pas avec l'amour, 1834, I, 1, p. 5.
17. ... Guerre, roule-toi sur les peuples agneaux; Noue à l'humanité tes lugubres anneaux, Guerre! L'homme content veut que tu l'extermines!
V. HUGO, La Fin de Satan, Le Glaive, 1885, p. 788.
2. Emploi partic. Mes agneaux. Formule ironique et familière adressée à des personnes qui apparaissent ou qui sont animées des meilleurs sentiments :
18. ... la façon goguenarde dont il regardait, en passant dans les rues, les petits détaillants qui se tenaient, effarés, sur le seuil de leur boutique, signifiait clairement : « notre jour est arrivé, mes agneaux, et nous allons vous faire danser une drôle de danse! »
É. ZOLA, La Fortune des Rougon, 1871, p. 129.
[Avec une transpos. en style indir.] :
19. Les soldats furent lâchés pour y vivre à discrétion; et son propre régiment, instruit par son exemple, excité par ses exhortations, se distingua par des outrages recherchés. Il [le barbare] les nommait ironiquement ses agneaux, terme dont le souvenir s'est conservé longtemps avec horreur dans cette partie de l'Angleterre.
G. DE STAËL, Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, t. 2, 1817, p. 297.
C.— Emplois spéc. et techn.
1. RELIG. CHRÉT. Symbole du Christ immolé pour le salut des hommes. Agneau de Dieu :
20. ... et vous, qui vous affligez sur la mort de l'agneau égorgé pour laver dans son sang les péchés du monde, qui a vu votre dieu aux formes d'agneau, dont vous célébrez le triomphe et la résurrection?
Ch.-F. DUPUIS, Abrégé de l'origine de tous les cultes, 1796, p. 337.
21. Agneau de Dieu, vous effacez les péchés du monde! ô miracle de candeur et de modestie, vous permettez à des victimes sorties du néant de vous imiter, de se dévouer pour le salut des pécheurs!...
F.-R. DE CHATEAUBRIAND, Les Martyrs, t. 1, 1810, pp. 199-200.
22. Missionnaire du Dieu de paix dans ces déserts, puissé-je vivre et mourir en semant la parole de l'Agneau.
F.-R. DE CHATEAUBRIAND, Les Natchez, 1826, p. 158.
23. ... je voyois le Christ à la droite de son père, rayonnant d'une gloire immortelle. Et je le voyois aussi comme un agneau mystique immolé sur un autel, et des myriades d'anges et les hommes rachetés de son sang l'environnoient, et, chantant ses louanges, ils lui rendoient grâce dans le langage des cieux.
F.-R. DE LAMENNAIS, Les Paroles d'un croyant, 1834, p. 275.
24. ... le quatrième Évangile a placé la mort au jour où l'on mangeait l'agneau, afin d'inculquer l'idée que Jésus fut le véritable agneau pascal...
E. RENAN, Histoire des origines du Christianisme, Vie de Jésus, 1863, p. 523.
25. Recevez le sang de l'agneau qui est immolé depuis la création du monde, ...
P. CLAUDEL, Corona Benignitatis Anni Dei, 1915, p. 392.
a) Agneau pascal. Agneau que les Juifs immolaient rituellement le jour de Pâques en souvenir de la sortie d'Égypte :
26. Apollon prenait aussi le titre de sauveur; c'était ce nom que lui donnaient ceux d'Ambracie. On célébrait en son honneur, à Athènes et à Sparte, des fêtes de joie à la pleine lune du printemps, c'est-à-dire, à cette pleine lune à laquelle la fête de l'agneau ou la Pâque est fixée chez les Juifs et chez les Chrétiens.
Ch.-F. DUPUIS, Abrégé de l'origine de tous les cultes, 1796, pp. 361-362.
27. ... je ne crois pas que vous puissiez à la fois prier et garder une attitude de critique et d'épicurien de la foi, approuvant une chose, et rejetant l'autre. Il faut tout avaler comme l'agneau pascal que les Juifs dévoraient jusqu'aux os, jusqu'aux intestins, avec accompagnement d'herbes amères.
P. CLAUDEL, A. GIDE, Correspondance, lettre de P. C. à A. G., 1899-1926, p. 241.
b) Fête de l'agneau pascal. Nom donné primitivement à la fête de Pâques, au cours de laquelle l'évêque bénissait un agneau devant les fidèles. (Attesté ds Nouv. Lar. ill., Lar. 20e, Lar. encyclop., Lar. 3).
2. Autres domaines
a) ALCHIM. ,,Un des noms de la matière que les philosophes hermétiques emploient pour faire la pierre philosophale. Quand cette matière est purifiée de ses parties hétérogènes, on lui donne le nom d'agnus immaculatus.`` (BESCH. 1845).
b) BOT. Agneau de Scythie; agneau tartare, de Tartarie. ,,Fougère aromatique dont les racines sont couvertes de poils jaunâtres.`` (BESCH. 1845).
Rem. Nouv. Lar. ill. précise qu'on attribuait à cette plante ,,de grandes vertus médicinales, entre autres, celle d'arrêter les hémorragies``.
c) HÉRALDIQUE
♦ Agneau représenté généralement de profil, en passant, symbole de douceur et de franchise :
28. Comme ils tournaient l'angle de l'église pour voir la façade qui regarde la vieille maison des Cardeurs de laine, portant sous son auvent de tuiles rouges, l'agneau héraldique...
A. FRANCE, Le Lys rouge, 1894, p. 199.
Agneau pascal. ,,Représentation d'un agneau tenant une croix à laquelle est attachée une banderole d'argent.`` (LITTRÉ).
d) HIST. Agneau de Dieu. ,,Ordre de chevalerie institué en Suède par Jean III, l'an 1569.`` (Nouv. Lar. ill.).
e) NUMISM. Cf. agnel (BESCH. 1845, Nouv. Lar. ill.).
f) SAL. Couche de sel formant la base d'une gerbe. (LITTRÉ, DG, Lar. 20e).
g) ZOOL. Agneau d'Israël. ,,Nom vulgaire du daman de Palestine (hyrax sinacus), mammifère ongulé se rapprochant des pachydermes, mais qui a un poil fin et qui est de la grosseur d'un lièvre.`` (Nouv. Lar. ill.).
Prononc. ET ORTH. — 1. Forme phon. :[], []. Antérieurement à DG, les dict. attribuent à la voyelle finale de agneau une durée plus ou moins longue, en partie sans doute sur la foi de l'orth. Ils la notent ô, p. oppos. à la voyelle finale de argot (o), p. ex. FÉR. se montre le plus lucide en indiquant dans sa rem. nuancée : ,,1re [syllabe] brève, 2e douteuse`` (en 1768) et ,,2e douteuse, au pluriel elle est longue`` (en 1787). Var. du fém. : agnelle, agnèle. Enq. :/anjo/. 2. Dér. et composés : agnel, agnelage, agnèle, agnelée, agnèlement, agneler, agnelet, agnelette, agnelin, agneline, agnella, agnelle, agnellement, lion-agneau. 3. Forme graph. — Pour la graph. aigneau, cf. p. ex. : ,,Aigneau ne se dit plus, mais il était encore prononcé par nos grands parents`` (A. DIOT, Le Patois briard, 1930, p. 26).
Étymol. ET HIST. — 1. Début XIIe s. agnel « petit d'une brebis » (Psautier d'Oxford, 113, 4 ds T.-L. : li aignel des öeilles); 2. p. ext. a) XIIIe s. « fourrure d'agneau » (Roman de la Rose, éd. Fr. Michel, V, 215 ds GAY t. 1 1887 : Ou mantiau n'ot pas penne vaire Mès moult vies de povre afaire D'agneaus noirs velus et pesans Bien avoit la robe vingt ans); b) 1665 « agneau tué vendu à la boucherie » (Lettres patentes, DELAMARE, Traité de la police, liv. V, tit. XXIII, t. 2, p. 1425 ds Dict. hist. Ac. fr. t. 2 1884 : les marchands forains et le peuple de notre dite ville ont ci-devant choisi diverses rues et endroits pour vendre et débiter leurs marchandises et denrées et particulièrement les volailles, gibier, agneaux et autres vivres); 1694 « chair de l'agneau » (Ac. : [...] manger de l'agneau); 3. 1289 fig. relig. désigne le Christ immolé en sacrifice comme l'agneau de l'Ancien Testament (Renart le Nouvel, 6743 ds T.-L. : le dous aigniel K'en crois fist de son cors maisiel); 4. empl. spéc. a) 1690 hérald. (FUR. : Agneau [...] d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles de même, & en point d'un agneau d'argent); b) 1751 bot. « sorte de fougère » (SCALIGER ds Encyclop. t. 1 s.v. Agnus Scythicus : [...] Cette graine produit une plante d'environ trois piés de haut, qu'on appelle boramets, ou agneau, parce qu'elle ressemble parfaitement à cet animal); c) 1752 hist. (Trév. : [...] Agneau de Dieu. C'est le nom d'un Ordre de Chevalerie, qui s'appelle autrement de l'Agnus Dei. Cet Ordre fut institué en Suéde par Jean III. en 1569).
Empr. au lat. agnellus « petit agneau », dimin. du lat. agnus « agneau » (usité au fig. comme terme d'affection dep. PLAUTE, Asin. 667 ds TLL s.v., 1349, 75 : agnellum, hædillum me tuom dic esse vel vitellum); ensuite, de plus en plus fréquent, agnellus a repris la plupart des sens de agnus :« petit d'une brebis » (fin VIIe-VIIIe s., Formulœ Marculfi, 1, 11, p. 49, 11 ds Mittellat. W. s.v., 390, 6 : vervices tantos, agnellus tantos), « chair de l'agneau » (XIIIe s., THADDEUS, FLORENT., Cons. 49, 25, ibid., 390, 12 : inconvenientia... sunt agnelli et porci recentes) et terme relig. (860-884, NOTKER-LE-BÈGUE, Hymn., p. 80, ibid., 390, 16 : Aethiopes horridos, Mathee, agnelli vellere... vestiti candido).
STAT. — Fréq. abs. litt. :843. Fréq. rel. litt. :XIXe s. : a) 1 689, b) 1 293; XXe s. : a) 897, b) 909.
BBG. — Ac. Gastr. 1962. — BÉL. 1957. — Bible 1912. — Bible Suppl. t. 1. 1928. — BOISS.8. — BOUILLET 1859. — BOUYER 1963. — BRARD 1838. — BRUANT 1901. — DAIRE 1759. — DAUZAT (A.). Notes étymologiques. Baron d'agneau, meringue Fr. mod. 1952, t. 20, p. 53. — DHEILLY 1964. — DIVIN 1964. — DUMAS 1965 [1873]. — ESN. 1965. — FÉR. 1768. — GAY t. 1 1967 [1887]. — GOTTSCH. Redens. 1930, p. 34, 35, 68. — GRANDM. 1852. — Lar. mén. 1926. — LASNET 1970. — LAV. Diffic. 1846. — LELOIR 1961. — LEW. 1960. — LITTRÉ-ROBIN 1865. — MARCEL 1938. — MONT. 1967. — PRIVAT-FOC. 1870. — Théol. bibl. 1970. — Théol. cath. Table 1929.

agnelle [aɲɛl] n. f.
ÉTYM. Datation : → Agneau; fém. de agnel, anc. forme de agneau.
Agneau femelle. → Brebis, cit. 1. — Par compar. || Elle est douce comme une agnelle.Par métaphore, fig. || C'est une agnelle sans défense.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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